| Le mail service est réactualisé en
permanence dans la rubrique MAIL
SERVICE.
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n° 92
Le 20 décembre 2006 |
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- Japan Furious - apéritif nippon érotico-pop
- Shopping nippon pour Noël
- Eiko, manga d'Akino Kondoh
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- M6 recycle Kitano !
- Loft, film fantastique de Kiyoshi Kurosawa
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- Les animations torturées de Tabaimo
- Gravures de Koji Ikuta - à
Metz
- Katagami, histoire et influence des pochoirs
japonais
- Photographies de Yuki Onodera
- Archilab 2006, spécial architecture japonaise
- à Orléans
- Trois artistes nippons au Moca de
Lyon
- Zero - avant-gardes japonaises des '50 et '60 - à
St Etienne
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- Yutaka Shiina European Tour 2006/2007
- Jazz nippon : Hidehiko Kan Quartet
- Concert J-Pop de Kokia
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- Création contemporaine de Mari Kazue
- Les Condors font leur show
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- Concours Muji : un voyage au Japon à gagner
- Concours d'expression en Japonais
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| (Disponible également sur le
site www.jipango.com "rubrique
Mail service"
Pour
ancien numéros.
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 Japan
Furious - apéritif nippon érotico-pop
www.agnesgiard.com
Véritable encyclopédie des pratiques et des représentations
érotico-sexuelles au Japon, L'imaginaire érotique au
Japon vient de paraître (chronique à suivre dans le
prochain Jipango Mail Service). A cette occasion, son auteur Agnès
Giard invite les amateurs d'un Japon pop et décalé à
la soirée Japan Furious. Dans les oreilles : une sélection
musicale du label J-Music (www.jmusicdistribution.com). Dans les verres
: un cocktail 'aphrodisiaque' créé pour l'occasion, le sakura.
Et pour les yeux, une exposition de photos prises lors de cosplay et de
soirées gothiques au Japon, la projection de clips de Visual Key
et de J-Pop, et un mini-défilé de Barbara Viktor, jeune
styliste inspirée par les mangas et les gothiques lolitas japonaises.
le jeudi 19 décembre de 19h à 22h
@ Les Furieux
74 rue de la Roquette, Paris 11è
01 47 00 78 44
M° Bastille/Voltaire
Shopping
nippon pour Noël
Un Noël à la japonaise, ça se prépare. Pour
faire votre marché, rendez-vous jusqu’à fin décembre
à l'Espace Japon et au Centre Culturel Franco-Japonais, à
Paris. Vous y trouverez des créations originales d’artisans
français et japonais : foulards, lithographies, vannerie en bambou,
bijoux, ainsi que des livres, des céramiques, du matériel
à origami ou calligraphie… à tous les prix.
A l'expo-vente Tokyo Time, ce sont des montres uniques en leur genre que
vous pourrez (vous) offrir. Rieko Koga les fabrique en tissu, et ses tocantes
sont de seyants petits patchwork de chiffon, mais qui malheureusement
ne donnent pas vraiment l'heure (130 euros). Cette artiste japonaise installée
à Paris présente aussi des panneaux muraux brodés
de haïkus (250 euros). Autre style et autre matière pour Sayuri
Fujii, qui conçoit d'étonnantes montres "art brut".
Tout est fait à la main, du cadran au bracelet, découpés
et taillés dans son atelier tokyoïte, ce qui donne des montres
uniques et ciselées, pour homme et femme (280 euros).
jusqu'au 23 décembre @ Espace Japon
www.espacejapon.com
jusqu'au 22 décembre @ CCFJ
www.ccfj-paris.org
Tokyo time jusqu'au 23 décembre @ Miller et Bertaux
17 rue Ferdinand Duval, Paris 4è
www.milleretbertaux.com
 Eiko,
manga d'Akino Kondoh
www.lezardnoir.org
De quoi est faite la vie des jeunes filles japonaises ? D'ennui, d'insectes,
de malaise, de sables mouvants si l'on en croit le "Manuel de conduite
des lycéennes" d'Akino Kondoh. Ce recueil de nouvelles, fantasmatique
et sombre, navigue entre vie vécue et vie rêvée. Tracé
avec relâchement, en noir et blanc, le dessin d'Akino Kondoh accroche
l'oeil par sa simplicité, sa candeur, tandis qu'il décrit
de noirs états d'âmes, des obsessions dérangeantes
de l'adolescence nippone. La jeune artiste Akino Kondoh avait à
peine 18 ans à l'écriture de ces planches, et ces débuts
dans le manga lui ont ouverts d'autres portes des arts graphiques, à
commencer par celles de galeries d'art où Akino Kondoh expose des
tableaux. Un cahier de 24 pages en fin de volume présente justement
plusieurs de ses peintures, toujours ancrées dans l'adolescence
féminine mais qui se regardent avec plus d'apaisement.
Le site d'Akino Kondoh : http://kiteretsu.robot.co.jp/akinobox/
photo : White ribbon, 2005.
Eiko, d'Akino Kondoh
Lézard Noir, 2006
144 p., 17 euros
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 M6
recycle Takeshi Kitano !
www.m6.fr
Takeshi's Castle est une "hilarante" émission
de divertissements japonaise animée par Takeshi Kitano depuis des
années. Et oui, Kitano, qui a fait ses débuts dans le théâtre
comique, revêt souvent l'uniforme du rigolo de service à
la télé japonaise, alors qu'on le prend en France pour un
auteur des plus sérieux. Son Takeshi's Castle va être
lancé sur M6 à partir du 26 décembre, pour une période
test d'une semaine, et après déjà quelques essais
sur sa filiale câblée W9. L'émission quotidienne de
50 minutes reprendra les épreuves-gags les plus impayables de sa
version japonaise : tenir en équilibre sur un bol de riz géant,
foncer dans un labyrinthe géant ou courir sur des rondins de bois...
Pour suplanter Kitano à la présentation, M6 a même
choisi un spécialiste des pitreries en la personne de Thierry Roland.
Photos : Thierry Roland / jeux de société Takeshi's Castle
Takeshi sur M6 à 18h55
du mardi 26 au vendredi 31 décembre
 Loft,
nouveau long-métrage de Kiyoshi Kurosawa
www.loft-lefilm.com
On pourrait définir Loft, le dernier long-métrage
de Kiyoshi Kurosawa distribué en France, comme un film fantastique
de série b. Ce qui n'a rien de péjoratif vu que c'est dans
ces deux genres que le cinéaste puise une bonne partie de son inspiration
(Terence Fischer, Nobuo Nakagawa, John Carpenter...), mais fait un peu
de peine quand on pense que Kurosawa en a réalisé de biens
meilleurs, à commencer par l'inquiétant Kaïro
(2001). Dans Loft, Reiko, romancière un brin dérangée,
s'installe dans une maison isolée pour terminer son roman. Mais
à la place d'inspiration, ce sont des évènements
bien étranges qu'elle y trouve, entraînée malgré
elle dans une labyrinthique histoire de fantômes et de momies. L'héroïne
s'embrouille dans cette histoire et le spectateur aussi, car Loft
souffre d'un scénario inutilement complexe et d'une interprétation
un peu poussive (peut-être que Koji Yakusho, l'acteur fétiche
de Kurosawa, aurait sauvé les meubles). Le final à suspense,
un modèle du genre lourdingue, est la cerise sur le gâteau.
Loft, de Kiyoshi Kurosawa
Japon, 2005, 1h50
sortie le 3 janvier 2007
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Les
animations torturées de Tabaimo
www.fondation-cartier.fr
Comme quoi l'art contemporain japonais n'est pas forcément "mignon"
(kawaï). La jeune artiste Tabaimo parle d'un Japon qui souffre
et qui saigne, de salarymen et d'étudiants mal barrés, de
culs-de-sac quotidiens qui donnent envie de péter un plomb ou de
lâcher prise. Exit les gentilles mascottes de Takashi Murakami ou
Yoshitomo Nara. Trois de ses films d'animation sont projetés par
la Fondation Cartier, qui après une grande figure de l'illustration
nippone (Tadanori Yôko) expose pour la première fois en France
cette valeur montante de l'art contemporain au Japon. Tabaimo réalise
à la main ses dessins avant de les manipuler sur ordinateur pour
obtenir ces subtils objets animés qui s'inspirent de faits divers,
de destins qui basculent, dans des univers familiers : un wagon de train
dans Japanese Commuter Train (2001), le domicile familial dans
Haunted House (2003). Tout pourrait y être paisible, un
banal retour en transports, un tranquille repas de famille. Mais pas avec
Tabaimo. Dans ces films l'air de rien le malaise s'installe. Les voyageurs
du train adoptent des comportements étranges, sont amputés,
disparaissent, et le "home sweet home" est en fait le théâtre
de violences conjugales. Des dessins (lentement) animés à
6 images/seconde, dérangants et captivants.
exposition jusqu'au 4 février 2007
@ Fondation Cartier
261 bvd Raspail, Paris 14è
tarifs : 6,50 / 4,50 euros (TR)
01 42 18 56 50
Gravures
de Koji Ikuta
www.lesamisdujapon.com
Koji Ikuta est l'adepte d'une ancienne technique de gravure, dite de la
Matière Noire, qui rapproche le travail du graveur de celui d'un
dessinateur et lui permet de réaliser des dégradés
très nuancés. Ses procédés sont trop complexes
pour être décrits ici, mais sachez simplement que sa difficulté
est telle qu'on compte sur les doigts de la main les spécialistes
en la matière (Ikuta est le premier des Japonais) et qu'une gravure
sur grand format prend environ un mois. Koji Ikuta, dont les deux thèmes
de prédilections sont le chat et la chouette, expose ses étranges
animaux en collaboration avec l'association nippophile Les amis du Japon.
Pour une petite vidéo (attention le son est très mauvais...)
sur la technique d'Ikuta et l'exposition : www.dailymotion.com/video/xrhys_koji-ikuta-metz
Le site de Koji Ikuta : http://ikuta.monsite.wanadoo.fr
Exposition jusqu'au 30 décembre
@ Espace Art et Nature
1 rue des Clercs - Metz
Katagami,
histoire et influence des pochoirs japonais
www.mcjp.asso.fr
Les Japonais utilisent des pochoirs ou katagami depuis le 13è
siècle pour teindre les tissus. Ces pochoirs en papier d'écorce
de noyer connaîtront leur âge d'or à l'époque
d'Edo (1603-1868). C'est ce qu'explique la première partie de l'exposition
Katagami - qui se comprend mieux si on a auparavant jeté
un oeil au documentaire projeté au rez-de-chaussée sur les
techniques de fabrication des pochoirs. Leur minutie et l'élégance
de leur usage n'en apparaissent que plus exceptionnelles. Mais les katagami,
s'ils sont de véritables oeuvres exposées comme telles,
sont surtout utilisés pour la teinture de nombreux vêtements
typiquement japonais : tenues de samouraï, costumes de théâtre,
kimonos... exposés à la suite des pochoirs encadrés.
L'exposition fait enfin redécouvrir les katagami à
Paris, où ils ont déjà connu leur heure de gloire
à la fin du 19è siècle, comme à Bruxelles
ou Vienne, quand les capitales européennes se piquaient d'un japonisme
qu'on retrouvera dans l'Art nouveau ou l'Art déco. La dernière
partie de l'exposition se penche sur ce vent japonais qui soufflait alors
sur les arts européens, au point d'en infuencer l'architecture,
le graphisme pictural ou la fabrication de bijoux.
jusqu'au 20 janvier 2007
@ Maison de la Culture du Japon
(voir carnet d'adresses)
entrée : 6 / 4 euros (TR)
Photographies
de Yuki Onodera
www.chambre-avec-vues.com
Née en 1962 à tokyo, Yuki Onodear travaillait dans la mode
avant de commencer la photo. Elle en a conservé un goût de
l'artifice qui fait de son travail photographique un décapage,
une manipulation du réel. Car Yuki Onodera expérimente,
traficote son appareil photo, joue avec les lumières, parfois découpe
des silhouettes dans des revues pour créer ses images. Dans How
to make a pearl (voir photo) par exemple, l'artiste glisse une bille
entre la loupe de l'appareil et l'oeil, pour se distancier de ce sujet
dont elle réalise de superbes clichés. Elle est la lauréate
2006 du prix Niépce, qui a plébiscité ses petits
arrangements avec la réalité exposés à la
galerie Chambre avec vues.
exposition jusqu'au 30 décembre
@ Chambre avec vues
56 bis rue des plantes, Paris 14è
01 40 52 53 00
 Archilab
2006, spécial Japon
www.archilab.org
Boudé depuis plusieurs années par les rencontres internationales
d'architecture d'Orléans, le Japon y fait un retour massif cette
année puisqu'Archilab 2006 lui est entièrement consacré.
Une trentaine de cabinets sont invités à présenter
leurs travaux, avec parmi eux de grands noms de l'architecture nippone
: Toyo Ito et Kengo Kuma (invités d'honneur), Shigeru Ban, Jun
Aoki... L'exposition, intitulée "Faire son nid dans la ville",
se révèle être une plongée dans l'architecture
de Tokyo, gigantesque laboratoire urbain en perpétuelle mutation.
Un jardin japonais contemporain a également été aménagé
dans la cour d'Archilab, et la ville d'Orléans a prévu diverses
activités culturelles placées sous le signe du Japon : concerts,
expositions, cinéma, conférence et démonstrations.
exposition du 21 octobre au 23 décembre
@ Archilab
Site des subsistances militaires, 45000 Orléans
02 38 53 06 16 / contact@archilab.org
 Trois
artistes nippons au Moca de Lyon
www.moca-lyon.org
Le Musée d'art moderne de Lyon expose jusqu'à fin décembre
trois artistes de l'écurie Murakami, l'un des chefs de file de
l'esthétique kawaï au Japon aujourd'hui. Ils ont
tous trois une petite trentaine d'années, réalisent des
dessins et des illustrations destinées à des expositions
ou des ateliers comme celui de Naoki Takizawa (le designer d'Issey Miyake),
chacun dans une esthétique qui lui est propre. Aya Takano (photo)
semble s'inspirer d'estampes dans ses dessins de jeunes filles déguingandées,
alors que Chiho Aoshima reste très formellement très proche
du manga et du film d'animation. Quant à Mr., il imagine au moyen
de cinq écrans plasma un monde dans lequel la nature reprend ses
droits.
Photos : Aya Takano, "Dun Huang's Room" et "Penyo henyo"
de Mr.
Courtesy Galerie Emmanuel Perrotin Paris
Exposition jusqu'au 31 décembre
@ Musée d'art contemporain de Lyon
Cité Internationale, 81 quai Charles de Gaulle, Lyon 6è
04 72 69 17 17
 Zero
- les avant-gardes japonaises des années '50 et '60
www.mam-st-etienne.fr
Apparu en Europe dans les années '50, avec l'ambition de révolutionner
le langage de l'image, le mouvement Zero ne pouvait que rencontrer son
frère nippon, le Gutaï. Les deux mouvances se sont en fait
à peine croisées à l'époque, mais l'exposition
consacrée aux avant-gardes des années '50/ 60 au Musée
d'art moderne de St-Etienne met pour la première fois ces deux
esthétiques en regard. "Créez quelque chose qui
n'ait encore jamais existé" demandait Jiro Yoshihara,
peintre et initiateur du Gutaï, d'où la spontanéité
de ce mouvement qui obtiendra bientôt une reconnaissance internationale
: happening, peinture avec les pieds, utilisation de débris industriels
(Tsuruko Yamazaki)... L'exposition retient aussi des oeuvres de Yayoi
Kusama, qui a fréquenté le Gutaï dans ces années
de créativité bouillonante.
Plus de renseignements sur le Gutaï : http://perso.orange.fr/articide.gutai/
Photos : peinture d'Atsuko Tanaka et dispositif expérimental de
Fujiko Shiraga.
Exposition jusqu'au 15 janvier 2007
@ MAM St-Etienne
Tarifs : 4,50 / 3,70 euros (TR)
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Yutaka
Shiina European Tour 2006/2007
http://www.franc-pinot.com/
http://www.lionelboccara.com
Encore 2 jours !!
YUTAKA SHIINA QUARTET
Yutaka Shiina : Piano
Darryl Hall : Ctbasse
Lionel Boccara : Batterie
invité Xavier Richardeau : Sax bar
vendredi 22 et samedi 23 décembre à 21h30
Le Franc Pinot
1 quai de Bourbon 75004 Paris - Ile Saint Louis
01 46 33 60 64
entrée 15 euros (13 euros tarif étudiant) 1er boisson inclus
Jazz
nippon : Hidehiko Kan Quartet
www.lentrepot.fr
Hidehiko Kan et son quartet jouent un jazz cool bop rythmé et limpide.
Habitués des clubs de jazz parisiens, le quartet a remporté
en 2005 un "Trophée du Sunside" pour ses compositions.
Le batteur Hidehiko Kan est aussi à l'initiative de l'association
Jazz France Japon, qui vise à rapprocher sur scène et sur
des albums des jazzmen issus des deux pays (http://jfjzen.free.fr).
les 21 et 28 décembre à 21h30
@ l'Entrepôt
7-9 rue Francis de Pressensé, Paris 14è
01 45 40 07 50
entrée : 5 euros
Concert
J-Pop de Kokia
www.parisvisualprod.com
Contrairement à ses concerts précédents, le dernier
show de la jeune chanteuse Kokia n'a pas encore fait le plein. Selon les
organisateurs, les 2/3 des places seraient encore à prendre...
Après quatre albums et trois fois plus de singles, Kokia fait à
la fois partie des nombreuses icônes de la Japanese-Pop, et des
rares artistes du genre à donner des concerts en dehors du Japon.
Découvrez ses titres et ses clips sur le site http://www.jvcmusic.co.jp/kokia/.
Kokia donnera un concert showcase accoustique et se pliera à une
séance de dédicaces la veille de son concert, le vendredi
19 janvier, à la Fnac Italie 2 de 16h30 à 19h. - Centre
commercial Italie 2, niveau -1, 30 avenue d'Italie, Paris 13è.
le samedi 20 janvier 2007
@ Le Bataclan
50 bvd Voltaire, Paris 11è
infos : info@parisvisualprod.com
tarifs : de 25 à 34 euros
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Création
contemporaine de Mari Kazue
http://marikazue.free.fr
Disciple de Tatsumi Hijikata, l'un des pères-fondateurs de la danse
buto au Japon, Mari Kazue travaille depuis toujours sur des pièces
de théâtre et/ou de danse improvisés. Du théâtre
symbolique au mouvement expérimental solo en passant par la danse
classique japonaise (sa formation a commencé par le classique et
le théâtre nô), elle crée deux à trois
spectacles par an depuis son installation à Paris en 1992. Sa dernière
création Shin Kay Gyo ("le poisson au fond de la
mer"), prolonge une méthode chorégraphique qu'elle
a fait naître il y a quelques années, baptisée Hadô
et basée sur les ondulations du corps. Lors de la dernière
représentation le 22 décembre, Mari Kazue sera accompagnée
du free-jazz de Isao You.
le 22 décembre à 20h30
@ Atelier Art SSS
16 rue des Lyanes, Paris 20è
M° Porte de Bagnolet
entrée : 8 euros
06 88 96 12 77 / artesse@wanadoo.fr
Les
Condors font leur show
www.mcjp.asso.fr
La Maison de la Culture du Japon à Paris (Mcjp) soufflera 10 bougies
en 2007. Et qui dit anniversaire dit programmation spéciale...
Mais avant de lever le voile sur celle-ci (du kyogen, un festival Ozu...),
elle invite en janvier de sacrés zouaves japonais. La compagnie
Condors est spécialisée dans les chorégraphies délirantes,
alimentées de pastiches et de stéréotypes. Avec Conquest
of the Galaxy : Jupiter, les Condors se lancent dans une succession
de sketches comiques et rythmés, des parodies de West Side
Story à la démonstration de kung-fu, vêtus de
leurs éternels costumes de lycéens japonais. Un mélange
joyeux et anarchique qui rappelle les satires du groupe japonais Maywa
Denki, mais avec un humour qui rappellerait les Monthy Python.
Photo : © Haru
du jeudi 18 au samedi 20 janvier 2007 à 20h
@ Maison de la Culture du Japon
(voir carnet d’adresses)
tarifs : 15 / 12 euros (TR)
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Concours
Muji : un voyage au Japon à la clé
www.muji.fr
Les magasins Muji (à Paris) organisent un concours gratuit avec
à la clé un voyage pour deux au Japon. Il suffit de remplir
un bulletin et de le déposer dans l'urne d'une boutique pour peut-être
avoir le choix entre Tokyo, Nagoya et Osaka.
Date limite 6 janvier 2007
Concours
d'expression en Japonais
www.mcjp.asso.fr
Le très attendu concours d'expression de la Maison de la Culture
du Japon change un peu de principe cette année. Les lycéens
et toutes les personnes âgées de plus de 18 ans (deux catégories
distinctes) sont invités à écrire un texte en japonais
exclusivement pour y participer. Exit donc les textes en Français,
et dommage pour ceux qui aiment le Japon sans maîtriser la langue
de Kawabata... Les finalistes viendront prononcer leurs textes à
la Mcjp en mars 2007, et les meilleurs discours verront leurs auteur(e)s
s'envoler pour le Japon.
Renseignements : k.lee@mcjp.asso.fr
et k.makise@mcjp.asso.fr /
01 44 37 95 25 ou 31
Date limite d'inscription : 20 janvier 2007
Formulaires et règlements : www.mcjp.asso.fr
Photos : DR
Réalisé par Guillaume Loiret et Postics
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